Lundi 2 novembre : Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des professionnelles de médias.

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Conakry-Guinée : Depuis l’avènement du 21 siècle, plus de 1000 journalistes ont été tués dans l’exercice de leurs métiers à travers le monde.  La liste des noms, connus ou moins, serait long. En Guinée on se souviendra encore de l’assassinat de certains journalistes.

Entre 2010 et 2020, plusieurs journalistes ont trouvés la mort, parce qu’ils tentaient d’informer le public sur les faits dont ils avaient été témoins. Jusque-là, ces actes criminels n’ont pas abouti à une condamnation de leurs auteurs, malgré des multiples marches des professionnels de médias et les dénonciations de certaines associations de droits de l’homme à travers le monde.  Il s’agit des violences qui constituent en quelques sortes, un encouragement pour les criminels.

En célébrant cette journée du 2 Novembre, l’on se souviendra de l’assassinat de Mohamed Koula Diallo, la disparition de Cherif Diallo ou encore de l’accident mortel qui a emporté Abdoulaye Bah en 2018. Face à ces morts tragiques, cette journée prend tout son sens.  Considéré, comme le “plus long intitulé pour une journée internationale”, mais elle est tout à fait sérieuse et tout à fait officielle puisque qu’elle a été décrétée par l’assemblée générale de l’ONU en 2013.

Apparemment, les crimes commis contre des journalistes n’engagent que, ceux qui condamnent les l’impunité contre les professionnels de médias.

Saloum Condé