Les écoles en congés : les dates d’examens de fin d’année impactées

0
699

Conakry, Guinée : Dans un communiqué conjoint publié ce mardi, élèves et étudiants sont priés de rester à la maison (congé exceptionnel) jusqu’à nouvel ordre. Le calendrier scolaire annuel encore perturbé.

A travers son porte-parole, Ansa Diawara, le ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation est conscient de l’impact de cette décision sur le calendrier scolaire.

« Cela va impacter les dates des examens de fin d’année comme par le passé quand il y a des perturbations au niveau de l’année scolaire, il y a toujours un décalage qui est fait » reconnait le porte-parole du MENA.

Dans un communiqué conjoint publié mardi dernier, élèves et étudiants sont priés de rester à la maison jusqu’à nouvel ordre. Ce congé exceptionnel intervient au moment où la Guinée enregistre des cas confirmés au covid-19, la pandémie qui fait ravage dans le monde.

« Cela va impacter les dates des examens de fin d’année…Comme par le passé, quand il y a eu des perturbations au niveau de l’année scolaire, il y a eu un décalage qui est fait » reconnait le porte-parole du MENA.

Diawara espère que ce retard pourra être comblé. « Sous Ébola, nous avons rattrapé les cours perdus et la même manière » sera employée cette année, poursuit-il.

Mais la chance de rattraper les cours dépend de la capacité du pays à endiguer la chaîne de contamination du covid-19 en Guinée. Et pour Ansa Diawara, les parents doivent s’associer au gouvernement à travers l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire afin de faire respecter les mesures préventives contre cette pandémie.

Au delà de ces congés, il y a lieu de reconnaître que le programme scolaire a connu d’autres congés dus aux élections législatives. Mais la perturbation des cours a été observée surtout avec les manifestations intempestives du FNDC qui, deux jours sur 7, avaient appelé ses partisans à la marche pacifique ou à observer des journées de résistance citoyenne. Les parents d’élèves, par peur d’escalade de la violences, auront préféré garder leurs progénitures à la maison. Ce, en dépit des assurances du gouvernement.

Un autre fait, et non des moindres, est perturbation liée à la grève du syndicat SLECG. Difficile année scolaire !