Rapport Doing Business 2013: la banque mondiale félicite la Guinée (communiqué)

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La ministre Ramatoulaye BahLe Représentant résident de la Banque mondiale en Guinée Cheick Fanatamady Kanté,  adresse ainsi,  ses sincères félicitations au Gouvernement Guinéen pour les réformes courageuses engagées qui ont permis à la Guinée  d’améliorer sa position en une seule année de réforme.

 

Communiqué : Les économies africaines continuent d’améliorer leurs réglementations des affaires, selon le rapport Doing Business
La Guinée s’améliore dans trois domaines de la réglementation : obtention de permis de construire, raccordement au réseau électrique et création d’entreprise.

Conakry, Guinée, 23 octobre 2012—Un nouveau rapport de la SFI et de la Banque mondiale montre que 17 des 50 économies qui ont le plus amélioré leurs réglementations des affaires applicables aux entreprises locales depuis 2005 se trouvent en Afrique sub-saharienne. Cette année marque la 10eme édition de la série Doing Business. Depuis sa première parution, un grand nombre de réformes ont été enregistrées en Afrique. Le Rwanda se distingue tout particulièrement pour s’être constamment amélioré depuis 2005. Une étude de cas dans le rapport cette année est consacrée à ce pays où 26 réformes réglementaires ont été enregistrées par Doing Business depuis 2005.

Le rapport Doing Business 2013 : Des réglementations intelligentes pour les petites et moyennes entreprises relève qu’entre juin 2011 et juin 2012, 28 des 46 gouvernements d’Afrique sub-saharienne ont entrepris au moins une réforme pour améliorer l’environnement des affaires, ce qui représente un total de 44 réformes. Avec 4 réformes l’année dernière, le Burundi se trouve dans le top 10 des économies ayant amélioré au moins trois des domaines mesurés par Doing Business et s’avère être la seule économie à faibles revenus de la liste.

La Guinée, classée 178 sur 185 économies, a rendu l’obtention de permis de construire moins coûteux en clarifiant la méthode de calcul des frais et a facilité le raccordement à l’électricité en simplifiant le processus de connexion au réseau de distribution pour les nouveaux clients. De plus, le pays a facilité la création d’entreprise en mettant en place un guichet unique pour l’enregistrement des entreprises et en replaçant l’exigence d’une copie du casier judicaire des fondateurs de l’entreprise par une déclaration sur l’honneur au moment de l’enregistrement.

Pourtant, malgré ces avancées, beaucoup reste à faire pour permettre aux économies africaines de bâtir un secteur privé robuste et compétitif. Le classement moyen dans la région en matière de facilité de faire des affaires est de 140 sur 185. L’Ile Maurice et l’Afrique du Sud sont les seules économies africaines figurant parmi les 40 premières à l’échelle mondiale.

« Doing Business promeut des réglementations intelligentes, pas nécessairement moins de réglementations » a déclaré Augusto Lopez-Claros, Directeur de l’unité de recherche sur les indicateurs et analyse du Groupe de la Banque mondiale, Global Indicators and Analysis. « Nous trouvons très encourageant que tant d’économies en Afrique figurent parmi les 50 qui se sont le plus améliorées depuis 2005, selon les indicateurs Doing Business ».

Parmi les économies africaines qui se sont le plus améliorées depuis 2005 se trouvent le Rwanda, le Burkina Faso, le Mali, la Sierra Leone, le Ghana, le Burundi, la Guinée-Bissau, le Sénégal, l’Angola, Maurice, Madagascar, le Mozambique, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Niger, le Nigeria, Sao Tomé-et-Principe.

Singapour arrive en tête du classement mondial sur la facilité de faire des affaires pour la septième année consécutive. La liste du top 10 comprend aussi la RAS de Hong Kong, Chine; la Nouvelle-Zélande; les États-Unis; le Danemark; la Norvège; la Grande Bretagne; La République de Corée; la Géorgie et l’Australie.

Au sujet de la série de rapports Doing Business

Doing Business analyse les réglementations d’une économie qui ont un impact sur les entreprises au cours de leur cycle de vie, ce qui inclut leur création et leur gestion, le commerce transfrontalier, le paiement des taxes et impôts et la protection des investisseurs. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement réglementaire qui sont importants pour les entreprises et les investisseurs. Par exemple, le rapport ne prend pas en compte la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de formation ou la robustesse des systèmes financiers. Les conclusions du rapport ont stimulé de nombreux débats et ont également permis le développement d’un nombre toujours plus grand d’études analysant l’impact de la réglementation des affaires sur les résultats économiques dans les différents pays. Le rapport de cette année marque la 10ème édition de la série Doing Business.  

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