Médias : à propos du débrayage chez Chantal, enfin la version de la direction…

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Suite à la publication d’un article portant sur la grogne qui éclabousse actuellement le Groupe Alo-médias, la direction générale s’est enfin décidée de réagir. Elle l’a fait par la voix du directeur de la coordination du groupe médias d’Alo-Guinée, Réné Ifono.

 « Contrairement à ce que les journalistes mis en cause affirment aux médias, ce n’est pas un licenciement, mais plutôt une mesure disciplinaire qui a cours dans toute entreprise organisée… » Ainsi s’exprime Réné Ifono pour sa défense. Il s’agit d’une mesure contenue dans une note ou document appelé ‘’courrier’’ qui serait déjà sur la table du Conseil national de la communication pour toutes fins utiles.

Sur les causes de ce débrayage, Selon Ifono, il avait été demandé aux journalistes (titulaires et stagiaires confondus) de produire tous les jours ouvrables, un rapport individuel d’activité allant du 1er au 16 novembre. Mais tous ont refusé à l’exception d’une seule journaliste. C’est alors que la direction a pris ses responsabilités en infligeant dans un courrier, une mise à pieds d’une semaine aux 8 journalistes (titulaires ou anciens) et un renvoi pour les stagiaires qui ont déjà épuisé les trois mois de stages qui leur ont été accordé.

Pour Réné Ifono, le calcul est tout simple, un stagiaire qui ne peut s’adapter à la discipline de travail peut-il s’y adapter une fois embauché? Pour lui, la réponse est non.

Réné Ifono précise que cette décision de produire des rapports d’activité est motivée lorsque la direction a constaté que les journalistes faisaient les comptes-rendus de reportages seulement à la télé alors qu’ils doivent le faire aux autres médias du Groupe.

Réné Ifono ajoute également que jusque-là, les stagiaires percevaient normalement leurs primes.

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