Violences à Conakry : la Société civile exige le dialogue entre les parties

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Une coalition de la société civile , la PCUD exige des protagonistes de la crise politique à  » faire avancer le processus électoral ». Lisez la déclaration.

 Depuis trois jours la capitale guinéenne, Conakry est plongée dans une spirale de violences consécutives à la marche autorisée de l’opposition, organisée le 27 février 2013.

 

Le bilan officiel pour la journée du 27 Février a été de 2 morts et 130 blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre et 17 véhicules caillassés, sans compter les importants dégâts humains et matériels de ce journée du Vendredi 1er Mars 2013.

 

C’est avec une profonde tristesse que la société civile guinéenne constate cet état de fait qui ébranle notre société ; les guinéens méritent mieux que ça. Ce pays a besoin de paix et d’unité qui constituent le socle même du développement socioéconomique et politique.

 

La violence appelant la violence, la société civile appelle au calme et demande au pouvoir et à l’opposition de privilégier le dialogue, rien que le dialogue afin d’aplanir les tensions dans la cité.

 

En ces moments douloureux, la société civile guinéenne condamne vigoureusement toutes formes de violences dans la cité et invite instamment chacune des parties à jouer sa partition pour faire avancer le processus électoral bloqué depuis maintenant 2 ans. Il est donc temps de mettre fin à cette situation qui n’a que trop duré et dont le peuple de Guinée est la principale victime.  

 

Pour la société civile guinéenne

 

La Plateforme Nationale des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD)

 

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