Protection de l’environnement : des acteurs du secteur tirent la sonnette d’alarme

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La forêt guinéenne, surtout les zones côtières sont sous  menace de disparation. C’est pour tenter de contrer  cet état de fait qu’une formation de 24 cadres du Ministère de l’Urbanisme, l’Habitat s’est tenue lundi 11 novembre à Conakry à travers le projet  « renforcement de la résilience et adaptation aux impacts négatifs du changement climatique des zones côtières vulnérables de la Guinée ».

Cette formation vise à renforcer les capacités des participants à la prise en compte des effets du changement climatique dans les schémas Directeurs d’Aménagement et d’Urbanisation (SDAU) de Dubreka et Kamsar.

De nos jours la forêt guinéenne est confrontée à une  dégradation poussée. Cette dégradation est due à la déforestation, la coupure abusive des bois  par des populations riveraines.

Le changement climatique en est aussi un facteur de cette situation fâcheuse, a-t-on appris au cours de cette rencontre. «La variabilité du changement climatique constitue une menace pour toutes les régions de la Guinée en général et pour la zone côtière en particulier. La menace du changement climatique est plus préoccupante car les populations guinéennes  sont majoritairement pauvres  pour sauvegarder  leurs  ressources naturelles  en constante dégradation», un conférencier du ministère de l’urbanisme et de l’habitat.

Il ajoutera qu’une étude a été réalisée à cet effet. Il ressort de cette étude  que les zones côtières sont plus vulnérables  au changement climatique.

Cette étude révèle aussi qu’il pèse sur les zones côtières: la hausse de la température,  l’élévation du niveau  de la mer, la sécheresse, la forte insolation, les inondations, les changements dans le régime des précipitations  etc..»

Pour sa part, le ministre de l’Urbanisme a dit tout son regret par rapport au  fait que « nos forets, nos espaces maritimes  sont monnayées aujourd’hui».
 L’augmentation de la population constitue aussi l’un des facteurs de dégradations de la forêt.  « Plus la population augmente plus  nous dégradons la nature pour nous loger… »

Après le constat, le regret, le ministre invite les acteurs impliqués et la population guinéenne à prendre les dispositions pour préserver l’environnement guinéen.

Ceci pour  éviter à l’avenir, des catastrophes naturellesqui se passent aujourd’hui ailleurs dans le monde et qui  causent des dégâts importants. {jcomments on}

 

 

 

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