Sommet de l’OCI à Conakry : les ratés de l’événement…

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La capitale guinéenne a  abrité depuis  le 40e sommet des ministres des Affaires étrangères de l’OCI Organisation de la Conférence Islamique. Deuxième du genre dans le pays après celle de 1995, la rencontre se tient comme encore  au palais des Nations de Kaloum.

Un palais qui n’a pas fini ces travaux de rénovation lancés en février dernier, soit dix sept ans après la destruction d’une partie du palais par des obus lancés par l’armée lors des événements, en réalité la mutinerie du 2 et 3 février 1996.

Pourtant le ministre de l’Habitat et de la Construction, Bah Ousmane,  maître d’ouvrage et l’entreprise ITQANE en charge du chantier avaient bien rassuré le gouvernement de la fin des travaux un mois avant l’événement. Mais hélas ! 

  Le sommet de Conakry s’est tenu donc dans un édifice encore en chantier. Avec des installations électriques inachevées, les couches de peinture extérieure inachevées, aucun parking, ni jardin dans l’enceinte car tout encore en chantier.

L’on s’interroge pourquoi le gouvernement guinéen a tenu tête à organiser dans édifice inachevé, un sommet aussi important que celui de l’OCI. Ou près huit cent invités sont arrivés avec à leur tête 25 ministres des affaires étrangères, une dizaines d’institutions africaines et internationale invités.

Le tout pour un coût d’organisation de trois millions de dollars entièrement payés par le royaume d’ Arabie Saoudite.

FABERTO

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