Accusé de  » surfacturation », le ministre des TP réplique au siège du RPG Arc-en-ciel

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Lors de la réunion hebdomadaire, samedi dernier, du parti au pouvoir à Hamdallaye, le ministre des Travaux Publics y trouve un podium qu’il lui faut pour répliquer aux accusations de  » surfacturation » portées contre lui par  le directeur  national de l’entretien routier. Lisez ces extraits choisis de ce discours devant les militants et cadres du RPG Arc-en-ciel.

«  Il y a quelque chose qui se passe sur les antennes, ne soyez pas distraits. C’est vous qui m’avez élu, c’est vous qui m’avez mis comme ministre des travaux publics. Je suis parti à la Direction Nationale du fonds d’Entretien Routier (DNFER), c’est pour redresser une situation et je suis aujourd’hui ministre des travaux publics, je prends l’engagement devant vous que je vais assainir le secteur.

Le Fonds Entretien Routier (FER) ne monte pas les marchés publics. Tous les contrats sont établis au niveau de la direction nationale de l’entretien routier sous l’instruction du ministre d’Etat chargé des travaux publics et des transports.

Le ministre lance l’appel d’offre, les entrepreneurs font des soumissions et les déposent  à la direction nationale de l’entretien routier, qui à son tour  met une commission en place pour analyser les offres. Au terme de cette analyse, le ministre adresse une lettre qu’on appelle notification ou planification provisoire aux entreprises qui répondent aussitôt. Les projets de contrat sont élaborés par la direction nationale de l’entretien routier et soumis à monsieur le ministre d’Etat chargé des travaux publics et des transports, lequel donne l’instruction d’envoyer les documents au niveau du FER.

Mais avant, quand les documents arrivaient, ceux  qui étaient là, ils signaient pour les retourner, ils étaient des administrateurs. Mais, cette fois-ci, il y’a eu un ingénieur au niveau du fonds d’entretien routier. Mon premier travail, c’est de voir, est ce que le contrat qu’on a envoyé est prévu dans le budget ? Deuxième travail, est ce qu’il ya une disponibilité pour payer ce contrat ? Le troisième et dernier travail, est ce que ce qui est dit dans le contrat est propre ? Quand ces conditions ne sont pas remplies, on retourne le document au ministre d’Etat chargé aux travaux publics. Le contraire, le directeur général du FER signe et le marché revient au ministre, qui est l’ordonnateur et il met le marché en exécution. S’il y’a des anomalies, il a aussi la responsabilité de punir le directeur général du FER ou d’annuler le même le marché. »

 

 

 

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