La société civile peut-elle descendre dans l’arène politique?

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Les travaux de la 6ème Assemblée générale du Projeg, tenus le week end dernier à Kindia, n’ont pas permis de trouver la réponse à cette lancinante question. Mais le débat est lancé au sein des instances de la société civile guinéenne.

 

Plus de 160 représentants des organisations de la société civile, repartis en 5 groupes de travail, ont planché sur cette question et ont des recommandations. Celles-ci doivent faire l’objet de discussions lors de grandes rencontres de la société civile cette année.

Des recommandations, il est à noter qu’un groupe ne veut point franchir le rubicond. Il propose ainsi à l’assemblée du Projeg de rester sur les lignes tracées d’impartialité et de neutralité, tout en demeurant l’alternative mais aussi une force de proposition.

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Les travaux de la 6ème Assemblée générale du Projeg, tenus le week end dernier à Kindia, n’ont pas permis de trouver la réponse à cette lancinante question. Mais le débat est lancé au sein des instances de la société civile guinéenne.

Plus de 160 représentants des organisations de la société civile, repartis en 5 groupes de travail, ont planché sur cette question et ont des recommandations. Celles-ci doivent faire l’objet de discussions lors de grandes rencontres de la société civile cette année.

Des recommandations, il est à noter qu’un groupe ne veut point franchir le rubicond. Il propose ainsi à l’assemblée du Projeg de rester sur les lignes tracées d’impartialité et de neutralité, tout en demeurant l’alternative mais aussi une force de proposition.

« La société civile doit, tout en demeurant fidèle à sa mission originelle, faire preuve de pédagogie, de persévérance et de neutralité dans un contexte sociopolitique miné par le sectarisme politicien identitaire et opportuniste » pense le ministre guinéen des Droits et Libertés publiques à la clôture de ces assises.

En dépit de cette position, Kalifa Diaby Gassama apprécie le fait que le débat soit déjà lancé.

 » Votre souci à renforcer la crédibilité de la société civile vous a emmenés à engager une réflexion sur la participation des acteurs de la société civile à des processus électoraux. La mise en œuvre de ces chantiers contribuera au développement démocratique de notre pays » a-t-il ajouté.

Et puis :  » Il faut critiquer, c’est salutaire, il faut dénoncer c’est nécessaire, il faut éduquer et sensibiliser c’est indispensable. Mais il faut se méfier des simplismes et des raccourcis »

Le Projeg, un programme de renforcement de la Société civile guinéenne, co-financé par l’AFD, entame sa seconde phase 2013-2015 avec une enveloppe financière de 3 millions d’euros.

Pour le représentant e l’Ambassade de France, Bernard Lecluse, le projeg  » s’engage dans le respect d’un dialogue entre les différentes parties pour la consolidation de la démocratie et de la paix, et de manière à contribuer à une gestion transparente des ressources publiques. »

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