Ebola: un nouveau cas aux USA, un premier cas au Mali

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Hopital New York
La devanture de l’Hôpital New Yorkais

Une quatrième personne est atteinte par le virus Ebola aux Etats-Unis. Le maire de New York, Bill de Blasio, a annoncé, jeudi 23 octobre au soir, qu’un médecin récemment revenu d’Afrique avait contracté le virus, confirmant une information du New York Times.
Le Dr Craig Spencer, 33 ans, avait été hospitalisé en urgence à l’hôpital Bellevue de Manhattan plus tôt dans la journée, avec une forte fièvre et des douleurs abdominales. Des examens approfondis avaient été décidés au regard de « ses récents voyages, des symptômes et de son travail passé». Les résultats des premiers examens ont confirmé le diagnostic mais ne sont encore que préliminaires, et devront encore être confirmés par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Le médecin était rentré depuis peu de Guinée, où il a travaillé pour Médecin sans frontières et avait traité des malades souffrant du virus, selon le New York Post. Il avait quitté ce pays le 14 octobre pour revenir, via l’Europe, à New York, ont indiqué jeudi soir les autorités.

« Il n’y a aucune raison que les New Yorkais s’inquiètent », a affirmé le maire, rappelant que la ville et les services sanitaires étaient préparés « depuis des mois » à l’éventualité d’une contamination dans la ville.

Le premier cas d’Ebola au Mali

« Le Mali connaît à ce jour son premier cas importé de maladie à virus Ebola. »

Le ministre de la santé malien a annoncé, jeudi 23 octobre, qu’une fillette de deux ans, arrivant de la Guinée voisine a été diagnostiquée avec le virus dans un hôpital de Kayes, dans l’ouest du pays.

Selon le ministre de la santé, l’enfant et toutes les personnes ayant été en contact avec elle ont été « pris en charge selon les normes requises en la matière », et donc placés en quarantaine.

QUATRE MOIS POUR JUGULER L’ÉPIDÉMIE

L’arrivée du virus au Mali fait craindre l’apparition d’un nouveau foyer, alors que l’OMS avait fait montre d’un rare signe d’optimisme, jeudi. L’institution a ainsi envisagé une possible « inflexion dans la courbe » de la progression de la maladie d’ici à la fin de l’année, alors que le cap des 10 000 cas est pratiquement atteint, et près de 4 800 morts.

Avec AFP

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