L’opposition malienne exige « la fermeture durant un mois » de leurs frontières avec la Guinée

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Le chef de file de l'opposition malienne à l'Assemblée nationale
Le chef de file de l’opposition malienne à l’Assemblée nationale

Le chef de file de l’opposition malienne, Soumaîla Cissé, exige des autorités de Bamako « la fermeture durant mois » des frontières avec la Guinée-Conakry, d’où partent, dit-il, les cas d’Ebola pour leur pâys.Le nouveau président de l’URD ( Union pour la République et la Démocratie), Soumaila Cissé, ne mange certainement pas du même pain que le gouvernement IBK dans la prévention de leurs concitoyens contre le virus Ebola qui a déja fait des milliers de morts, principalement en Afrique de l’Ouest. Cissé exige de Bamako « la fermeture durant mois ». Ce, dans l’optique  d’équiper plus sérieusement et plus efficacement les personnels de santé se trouvant aux postes frontaliers et dans les différents centres de santé du pays.

En octobre dernier, une fillette venue de la Guinée, a été compté comme le premier cas d’Ebola au Mali. Il n’ ya eu aucune contamination dans son entourage. A peine finie leur période d’incubation, voila le cas d’un imam, venu de la Guinée, Kourémalé précisément, qui a inquiété le Mali et ses Autorités. L’imam est décédé dans une clinique bamakoise et depuis, plus de 400 personnes sont suivies.

Un médecin contaminé par Ebola au Mali a succombé jeudi ( dernier), a annoncé le ministère malien  de la Santé, portant à cinq le nombre de morts parmi les personnes ayant contracté le virus en lien avec un imam guinéen décédé.

Ce médecin faisait partie des quelque 300 personnes sous surveillance dans le pays, le dernier touché par l’épidémie, à la suite du décès de ce patient guinéen le 27 octobre à la clinique Pasteur de Bamako, selon un dernier bilan de sources médicales.

Kourémalé, à 127 km de Bamako, est le point d’entrée pour les Guinéens sur le territoire malien. Le dispositif de contrôle visant à prévenir la fièvre à virus Ebola au niveau de Kourémalé, ville à la frontière entre le Mali et la Guinée, est jugé fiable par le Premier ministre malien, Moussa Mara, qui s’est rendu dimanche dans cette localité, a appris Xinhua de source officielle. Toutefois, la primature malienne ne juge pas très efficaces les mesures prises de l’autre côté de leurs frontières, c’est-à-dire la Guinée.

Le Mali a décidé de regrouper toutes les entrées de Guinée par voie terrestre en un seul point de passage, où les contrôles sanitaires seront renforcés, à la suite de l’arrivée de malades d’Ebola en provenance de ce pays voisin, a annoncé le ministre de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara.

M. Camara a rappelé le choix des autorités « de ne pas fermer la frontière avec la Guinée parce que nous savons que les frontières sont relativement poreuses ».

« Nous avons préféré limiter les passages, c’est ce qui a été décidé jeudi, un passage unique à partir duquel les contrôles seront accentués, à partir duquel les contrôles seront des plus rigoureux et sans complaisance », a-t-il assuré.

Le président Ibrahima Boubacar Keita, récemment à Conakry, avait fermément indiqué à son homologue guinéen Pr Alpha Condé, que « le Mali ne fermera jamais » ses frontières avec la Guinée. Avec cette nouvelle pression dans la classe politique à Bamako, la décision d’IBK va-t-elle

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