Donka : Hollande, animateur de la table ronde sur le virus Ebola

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A la devanture du CHU Donka
A la devanture du CHU Donka

Le président Français, en visite officiel à Conakry, a animé dans l’après midi de ce vendredi 28 juillet la table ronde sur  » la riposte au virus Ebola » dans une salle de conférence de l’hôpital Donka.

François Hollande et Alpha Condé étaient entourés par tous les partenaires français et d’autres des Nations-Unies, du gouvernement et de la société civile guinéenne.

Le président Hollande a voulu savoir exactement ce qui se passe au front de la lutte contre cette épidémie, désormais déclarée depuis décembre 2013.

« Nous voulons un soutien cohérent de la France à ce que fait la Guinée dans la lutte contre l’épidémie Ebola » affirme le président Hollande qui salue l’engagement des organisations françaises dans ce pays.

L’action de l’intervention française en Guinée, dans la riposte contre Ebola, s’articule autour des soins aux malades et personnels de santé infectés, à la formation des agents de santé, à la recherche des traitements pour les soins aux malades et au conseil de la Coordination nationale de lutte contre Ebola.

La Guinée forestière, au sud de la Guinée, sera le « lieu de notre intervention majeure » dit-il. Dans cette région, il note  » une recrudescence » de l’épidemie, par rapport à la capitale Conakry.

« S’il n’y a pas d’actions suffisantes, soutient M.Hollande, il y aura la contamination ». Évoquant par ailleurs la solidarité de son pays à la Guinée. Auquel pays d’ailleurs il a demandé des actions susceptibles de provoquer un « moindre risque pour l’Extérieur ». Ce, à l’en croire, pour éviter à la France de « prendre des mesures discriminatoires ».

« Quatre problèmes »

Ebola, a rectifié le Coordinateur national de lutte contre Ebola, est apparu en Guinée depuis la seconde moitié de décembre 2013. Jusque-là, Alpha Condé, le président de la Guinée,relève 4 grands problèmes.

Le premier de ces problèmes, la sensibilisation. Le chef de l’Etat met un point d’honneur sur cet aspect. C’est pourquoi dès « demain, 29 novembre », tous les ministres iront à l’intérieur de la Guinée pour sensibiliser. En second lieu, la Guinée doit arriver à « couper la chaine » de contamination de la maladie, la « possibilité d’un test rapide » des cas suspects d’Ebola et en dernier ressort,le suivi à 100 pour cent des contacts des malades d’Ebola.

« Si nous arrivons à maîtriser cela, nous finirons avec Ebola »espère M. Condé

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