Une délégation « restreinte » de l’opposition ira dialoguer

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Alliés d'hier, ennemis d'aujourd'hui
Alliés d’hier, ennemis d’aujourd’hui

Au terme d’une réunion tenue mardi à Conakry, la capitale guinéenne, les leaders des principaux partis de l’opposition guinéenne ont trouvé un consensus pour la participation des opposants au dialogue politique dont l’ouverture est prévue pour ce jeudi.

L’opposition compte se faire représenter par une délégation  » restreinte » lors de cette concertation où seront débattus des points portant sur la gestion du processus électoral, a fait savoir porte-parole de l’opposition guinéenne Aboubacar Sylla au sortir de cette réunion.

Depuis la publication du chronogramme électoral a été fixé au 11 octobre 2015, et les élections communales et communautaires pour la fin du premier trimestre de 2016, les opposants guinéens n’a pas cessé de rejeter ce calendrier, appelant à son inversion.

En prélude à ce dialogue, le ministre guinéen de la Justice et Garde des Sceaux, Cheick Sako, a demandé à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) « d’interrompre momentanément ses activités liées aux élections communales pendant une durée maximum de 7 jours », en vue de favoriser la concertation.

Cette suspension des activités de la CENI est un des préalables que l’opposition avait posé, à sa participation au dialogue. La CENI a répondu favorablement à cette demande.

De nombreux observateurs souhaitent que les parties engagées dans ce dialogue parviennent à un accord qui puisse aboutir à la tenue d’élections justes et régulières, car la crispation politique à laquelle on a assisté ces derniers temps, a donné lieu à de violentes manifestations qui se sont soldées par des pertes en vis humaines et des dégâts matériels importants. F

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