Elections : Un nouveau Code de bonne conduite pour les journalistes

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Journaux GuinéeConakry, Guinée- Lors d’une d’un atelier de formation de trois jours, consacré au renforcement des capacités des professionnels des médias à une participation efficiente au processus électoral, une quarantaine de journalistes guinéens a adopté et paraphé un code de bonne conduite de 16 articles.

De la participation avec assiduité des journalistes venus des différents médias du pays au débat, le représentant du Centre Européen d’Appui Electoral –ECES- en Guinée n’en est pas moins ému. C’est pourquoi M. Francis Pondouda a tenu à leur en remercier et surtout félicité d’avoir, à l’issue des travaux, débouché aux conclusions qui vont permettre d’aplanir des divergences et  se doter désormais d’un document élaboré de manière consensuelle et accepté par tous.

« Nous formulons le vœu de voir ce document servir de guide pour l’ensemble des professionnels de medias opérant en Guinée. Particulièrement durant les différentes phases du processus électoral’’, a-t-il formulé le vœu de son institution.

Avant d’ajouter que ce code de bonne conduite rappellera donc à chaque journaliste de s’acquitter de ses droits à la veille des élections locales.

« Ce code constitue un instrument indispensable aux journalistes en sa qualité d’acteur du processus électoral où il est appelé à transmettre les informations de façon professionnelle avec rigueur et responsabilité » a-t-il précisé.

Il a aussi rassuré les participants que la plupart des recommandations formulées à cette formation seront prises en compte à savoir la démultiplication de la présente formation à Conakry et à l’intérieur du pays ; la vulgarisation de plus large possible de code de bonne conduite (…)’’.

Pour sa part, le représentant Mme la présidente de la Haute autorité de la communication –HAC- , M. Ousmane Camara a remercié tous ceux qui ont contribué à la tenue de cette formation, avant d’inviter les partenaires à multiplier ces genres de formations à Conakry et à l’intérieur du pays. « Parce que, pense-t-il, actuellement il y a beaucoup de journalistes qui sont à l’intérieur du pays, mais tous ces gens n’ont pas suivi la formation de base’’.
Et le commissaire de la HAC d’interpeller enfin les différentes associations de presse à jouer leur rôle. Car, à ses yeux, celles-ci constituent les facilitateurs entre les journalistes et à la HAC.

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